Iseut, Iseult, Yseut, Yseult. Isolde.

« L’été s’en va, l’hiver est venu. Les amants vivaient tapis dans le creux d’un rocher et, parfois, sur le sol durci par le gel, le froid poudrait de givre leur lit de feuilles mortes. Par la puissance de leur amour, ni l’un ni l’autre ne sentait sa misère. »

Tristan et Iseut

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